Associations culturelles employeuses : entre gouvernance collective, professionnalisation et engagement bénévole
CIPP, CISV, CIEM : la deuxième évaluation des trois crédits d’impôt musicaux confirme leur rôle structurant pour la filière et plaide pour leur prorogation dès le PLF 2027
Étude « Impacts de l’IA sur les métiers support du spectacle vivant Quels accompagnements pour les professionnel·les ? »
autoportrait Avec son premier album, Fishbach fait exploser un talent hors norme, qu’il est impossible d’associer à une tendance. Ses sortilèges n’appartiennent qu’à elle et suscitent d’étranges sensations. Peut-être parce qu’elle n’affectionne rien de plus que la limite : « Je ne sais pas ce qui est le bon et le mauvais goût, avoue-t-elle. J’aime être à la limite dans la justesse de la voix, dans les sons de synthé, dans le sens des textes ». Elle sait d’ailleurs que certains choix de production susciteront des frissons d’aise chez certains et en surprendront d’autres : « Quand j’ai commencé à faire de la musique sur mon iPad, les seuls sons de clavier disponibles étaient stridents, frontaux, sur le fil. » Alors, au sortir de sa première expérience de groupe – un duo punk –, elle a décidé de creuser cette direction, un chemin autarcique et têtu dans lequel elle prend à rebrousse-poil les bienséances et les clichés. facebook