Associations culturelles employeuses : entre gouvernance collective, professionnalisation et engagement bénévole
CIPP, CISV, CIEM : la deuxième évaluation des trois crédits d’impôt musicaux confirme leur rôle structurant pour la filière et plaide pour leur prorogation dès le PLF 2027
Étude « Impacts de l’IA sur les métiers support du spectacle vivant Quels accompagnements pour les professionnel·les ? »
autoportrait Alex Labart, seul aux commandes de ce projet, est passionné par la musique et l’esthétique des années 60 et 70. Ses influences passent autant par la sunshine pop, la library, la MPB que la musique de film. C’est d’ailleurs de cette dernière qu’il tire son nom, emprunté au personnage de De Funès dans le film Jo. Ce nom est à la fois un hommage à l’acteur, à ce film qu’il regardait en boucle étant enfant et à Raymond Lefèvre qui en signe la bande originale. L’importance de la musique de film pour ne s’arrête d’ailleurs pas là puisqu’il puise également son influence chez ses héritiers : des génies chineurs du hip-hop aux popeux obscures plus modernes de France et d’ailleurs (Stereolab, Burgalat, Aquaserge, pour ne citer qu’eux). De tout ça, il essaye de sortir quelque chose de personnel, notamment par les textes franchouillards, bruts et spontanés qui décrivent son bordel affectif. facebook